Du racisme anti-blanc

Publié le par Urbain-Roussel M'VOUAMA

Durant les années 1980, marquées par l’angélisme naïf et complaisant vis-à-vis des « jeunes casseurs » plus ou moins manipulés, oser évoquer à juste titre le racisme anti-blanc ou  français, c’était inéluctablement courir le risque de se faire traiter d’intolérant, ou pire, de « Lepeniste ». Il ne fallait surtout pas stigmatiser : sujet tabou …


Ainsi, d’année en année, les victimes n’avaient souvent en guise de réponses à leurs plaintes, que des procès verbaux sans suite ; ou des discours sociopolitiques apaisants et lénifiants. Tandis que les « casseurs », souvent récidiviste, pouvaient toujours se réfugier derrière la bannière « Touche pas à mon pote ».


Les solidarités d’ethnie, de race ou de misère, ne peuvent en aucun cas être une raison pour se faire désespérément justice soi-même en cassant dans la rue ; ou en perturbant les manifestations pacifiques organisées par de jeunes étudiants motivés, soucieux de leur avenir socioprofessionnel.


Espérons que désormais ce sujet ambiant longtemps occulté, va sortir du cadre des polémiques partisanes, pour enfin devenir une préoccupation nationale. Car le racisme primaire, bête et méchant, et un fléau à double sens. C’est un devoir de le combattre sans complexe et sans état d’âme…


Urbain-Roussel M’VOUAMA

30/03/05

C.U.R.E
Cercle Urbain de Réflexion Emancipatrice.
assocure@free

 

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