Mirage
Elle est passé par là, belle, seule et dispo
Désir à l’état brut, entouré d’un halo,
D’une lumière du soir, d’un été finissant,
Enrobée de tissus aériens et flottants
J’étais planté au bar, face au jardin d’été
Toute en félinité, elle l’avait traversé
Se dirigeant vers moi, j’ai cru halluciner,
Quand de sa robe rouge, elle m’a presque frôlée.
Envie de me glisser dans ta bouche gourmande,
De tout abandonner, lâcher prise et me rendre.
Envie de me livrer aux images dans ma tête,
De laisser se répandre les désirs qui m’obsèdent.
Envie de dévorer l’intérieur de ton ventre,
De tout abandonner, lâcher prise et me rendre.
Envie de me soumettre, à tes souffles, à tes cris,
M’abandonner aux mains, des pulsions de la vie.
Tu t’es posée sagement, sur une chaise en laiton
T’as commandé un verre, dans un souffle au garçon
Tes jambes se sont croisées sous ta robe légère
J’avais la gorge sèche, me fallait un aut’ verre
J’ai laissé mon esprit voyager, divaguer,
T’imaginant offerte, dans un champ en été
Livrée à mes caresses, mes morsures, mes giclées
Dans un coucher du jour, rougeoyant, fantasmé.
Envie de me glisser dans ta bouche gourmande,
De tout abandonner, lâcher prise et me rendre.
Envie de me livrer aux images dans ma tête,
De laisser se répandre les désirs qui m’obsèdent.
Envie de dévorer l’intérieur de ton ventre,
De tout abandonner, lâcher prise et me rendre.
Envie de me soumettre, à tes souffles, à tes cris,
M’abandonner aux mains, des pulsions de la vie.
Elle est passé par là, belle, seule et dispo
Désir à l’état brut, entouré d’un halo,
D’une lumière du soir, d’un été finissant,
Enrobée de tissus aériens et flottants