Le métissage : Une chance pour la France
« Touche pas à mon pote » ! Tel était durant les années 80 le leitmotiv de certains « grands frères » et autres redresseurs de tort, aujourd’hui absent et muets face aux incivilités gratuites, traduisant le désespoir d’une partie de la jeunesse française marginalisée et en mal d’intégration ; ce, faute de perspectives d’avenir socioprofessionnel. Certes comprendre n’est pas pardonner à vie … assocure@free
Mais comment peut-on demander à ces jeunes d’être motivés dans leurs études ou dans leurs formations professionnelles, lorsqu’en même temps, ils sont victimes de discrimination à l’embauche, à l’habitat et au crédit bancaire pour délit de faciès ; contrecarrant sans cesse leur projet de vie … ?
Gardons-nous de tout amalgame et autre jugement primaire.
Je suis père d’une métisse âgée de 24 ans qui termine cette année, un Magistère de Relations Internationales à
C’est la fuite des « cerveaux » formés en France, vers des horizons plus tolérants, quitte à tourner le dos à la francophonie aux élans néo-coloniaux.
Urbain-Roussel M’VOUAMA
le 03 novembre 2005
Assotiation C.U.R.E
(Cercle Urbain de Reflexion Emancipatrice)