Le vrai visage de Besancenot

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Marié avec une riche éditrice de la grande bourgeoisie parisienne, il vit dans un très cossu appartement et touche deux salaires en plus de ses revenus immobiliers. Le facteur révolutionnaire de Neuilly (je serais curieux de le voir distribuer le courrier à la Cour Neuve ou dans la 93) en chemise Gucci n'est pas exactement conforme à l'image qu'il veut bien donner de lui. Il est contre les riches ... tout contre ... 
Une opération vérité s'imposait.
Bonne journée
ledaoen ... 


Avec la création de son parti anticapitaliste, le porte-parole de la LCR inquiète le PS, contraint de créer un “groupe de veille”. Son programme, son parcours : notre enquête. 

Mieux vaut tard que jamais. Ce n’est que lors du bureau national du PS du 13 mai, qu’a été décidée la création d’un “groupe de veille” sur Olivier Besancenot. Une idée signée François Hollande, après que celui-ci eut assisté, deux jours plus tôt, à la prestation du facteur trotskiste lors de l’émission Vivement dimanche sur France 2. Selon lui, Besancenot, qu’il a trouvé « très bon », réclame au parti « d’être doublement vigilant » parce qu’il s’écarte du « langage habituel » et parce qu’il «cherche à structurer un espace politique en excluant de gouverner avec [eux] ».

Lui-même ancien de la Ligue, Julien Dray prend alors la parole. Il partage l’inquiétude de Hollande : « Si le PS se divise, dit-il, si nous ne sommes pas capables d’avancer, alors risque de se développer un fatalisme, un esthétisme de la minorité ; certains à gauche soutiendront Besancenot pour se faire plaisir. »

Autre intervenant : Jean-Christophe Cambadélis,lui aussi ancien trotskiste. Il compare l’émission du jeune facteur au passage – fondateur – de Jean-Marie Le Pen à l’Heure de vérité, en février 1984, au début de sa percée : « Sans vouloir faire d’amalgame, prévient-il, il s’agit dans les deux cas d’un passage du statut de leader extrémiste à celui de leader comme les autres. » Et d’ajouter : « Trop occupés par le cas Bayrou, nous avons négligé le phénomène Besancenot. »

C'est peu de le dire. Profitant d’une hausse de treize points en un mois, le porte-parole de la LCR est aujourd’hui considéré par les Français comme “le meilleur opposant” à Nicolas Sarkozy, selon la dernière étude OpinionWay-le Figaro. « Contrairement aux responsables socialistes, ce n’est pas l’échéance de 2012 qui le préoccupe, mais la situation des gens », relèvent massivement les personnes interrogées – dont de nombreux électeurs du PS. Avec 52 % d’opinions favorables, Besancenot devance désormais,aussi, Royal, Hollande, Fabius et Aubry dans le baromètre Ipsos-le Point. « Il se passe vraiment quelque chose. Ce n’est pas seulement une bulle de savon médiatique », affirme, pour sa part, Jérôme Fourquet, de l’Ifop.

Chargé, par Hollande, de “piloter”le “groupe de veille” dédié à l’ancien candidat à la présidentielle (4,5 %), Daniel Vaillant a réuni une petite équipe autour de lui : Bruno Le Roux, le “monsieur sondage”du PS,et quelques trotskistes “recyclés” : Dray,Cambadélis, l’eurodéputé Henri Weber… La consigne reçue est claire : «Trouver les moyens efficaces d’empêcher la construction pérenne d’une extrême gauche. » « En 1974, se souvient Vaillant,Mitterrand avait confié à Jospin une mission d’observation sur les relations avec le parti communiste. Ses travaux avaient été très utiles. »

Pour le PS, il y a péril.« On va vous faire avec Besancenot ce que vous nous avez fait avec Le Pen », a lancé Sarkozy à Hollande, le 7 juin, dans l’avion qui les ramenait du Liban, où le chef de l’État avait convié les chefs de parti. Mais à droite aussi, la percée du leader trotskiste ne devrait pas manquer d’interpeller. Sous prétexte de diviser la gauche, faut-il se réjouir de l’ascension d’un homme dont le parti résume ainsi son objectif, en préambule de son “plan d’urgence anticapitaliste” : « Nous voulons chasser ce gouvernement et mettre à sa place […] un gouvernement fondé sur la mobilisation et le contrôle populaire. »

Parmi les propositions contenues dans son programme : l’interdiction de licenciement, le passage aux 32 heures, la renationalisation de toutes les entreprises privatisées et ouvertes à la concurrence… Le tout financé avec l’argent des “riches” : suppression de tous les “cadeaux fiscaux”, augmentation de l’ISF, des hautes tranches de l’impôt sur le revenu et des cotisations patronales. « Le maintien des emplois doit être assuré sous peine de réquisition des entreprises, précise-t-on sur le site Internet de la LCR. En cas de carence de l’employeur, c’est la responsabilité collective du patronat de maintenir les salaires et les activités, grâce à un fonds de mutualisation fondé sur des cotisations patronales. » Plus loin, cette autre “perle” : « La sécurité industrielle exige des mesures radicales qui retirent le pouvoir aux actionnaires et donnent le pouvoir aux populations de décider et de contrôler »…

Les liens historiques entre l’extrême gauche et le terrorisme

Ultradirigisme d’un côté.Ultralaxisme de l’autre. En matière d’immigration, ses électeurs, et les autres, savent-ils en effet que Besancenot et son parti réclament la régularisation immédiate de tous les sans-papiers, avec l’octroi d’une carte de résident de dix ans, automatiquement renouvelable ? Savent-ils encore que la LCR revendique le droit de vote et l’éligibilité pour tous les étrangers (y compris hors Union européenne) à toutes les élections (dont la présidentielle) ? Afin de sortir de la « criminalisation des jeunes et des pauvres », le parti trotskiste préconise rien moins que l’abrogation des lois de sécurité et même… la suppression des fichiers informatiques de police ! Les « contrôles » étant, en revanche, renforcés dans le domaine social.

« Irréaliste et dangereux » : c’est ainsi que le ministre d’ouverture Jean-Marie Bockel, interrogé par Valeurs actuelles, juge le programme de la LCR. « Si ses recettes étaient appliquées, ajoute-t-il, on assisterait, en quelques semaines, à l’effondrement de notre économie et, assez rapidement, à la remise en cause de nos libertés. » L’adhésion de Jean-Marc Rouillan, l’ancien terroriste d’Action directe, au parti de Besancenot n’est, de ce point de vue, pas aussi anodine que ce dernier l’a laissé croire. Elle rappelle, en effet, les liens “historiques” entre l’extrême gauche et l’action violente. Liens jamais entièrement rompus : interrogé par le Monde, Pierre-François Grond, dirigeant de la LCR et proche de Besancenot, ose ainsi qualifier de simple « connerie faite il y a vingt ans » le double assassinat de Georges Besse et du général Audran ! Complice de Rouillan au moment des faits, il se murmure d’ailleurs que Nathalie Ménigon s’apprêterait,elle aussi, à rejoindre le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) de Besancenot…

À plusieurs reprises, au cours de son histoire, la Ligue communiste, devenue LCR en 1974, a allègrement franchi la ligne jaune : candidat à la présidentielle de 1969, Alain Krivine, le mentor du postier, appelle ses électeurs à sortir de la légalité en s’organisant en « comités rouges » ; en 1979, le parti refuse de condamner l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS… Dissoute une première fois en 1973, suite à l’attaque sanglante (des dizaines de policiers blessés) d’un meeting d’extrême droite, l’organisation manquera à plusieurs reprises de l’être à nouveau, tant son « redoutable service d’ordre paramilitaire »fait parler de lui. « Cette tentation militariste ira très loin », écrit Christophe Bourseiller dans les Ennemis du système (Robert Laffont), citant notamment le film Mourir à trente ans de Romain Goupil. Lequel « décrit la trajectoire de Michel Recanati, principal responsable du service d’ordre, que tenaille l’envie de passer à l’acte. Au terrorisme. Après la dissolution de la Ligue en 1973, Recanati prendra du champ et se suicidera quelques années plus tard ».

La LCR a-t-elle vraiment changé ? Et si oui – au moins sur la forme –, sur quelle ligne se situe exactement Besancenot ? De lui,on sait finalement peu de choses.Mais son profil est loin d’être aussi lisse qu’on le dit :“facteur volontaire”, puisqu’il dispose d’une licence d’histoire qui lui aurait permis de briguer un autre emploi, Besancenot ne s’est jamais contenté pour vivre de ses 1 200 euros mensuels : ancien assistant parlementaire de Krivine au Parlement européen,le leader trotskiste, qui perçoit un second salaire de son parti,est aussi le compagnon de Stéphanie Chevrier, l’une des plus importantes éditrices de Paris.C’est dans le très bourgeois appartement de cette ex-compagne du chanteur Yves Simon que vit Besancenot, plus que dans l’appartement du XVIIIe dont il est propriétaire – et qu’il a mis en location.

Plus cynique qu’on le dit, est-il aussi moins “modéré”qu’on croit ? Daniel Vaillant s’interroge : «On sait que Christian Picquet, qui incarnait une ligne d’ouverture à la LCR, a été débarqué il y a quelques semaines, relève-t-il. Il est donc important de connaître les conséquences de ce limogeage : la Ligue va-t-elle effectuer un tournant plus radical, ou au contraire va-t-elle reprendre la ligne de Picquet en se l’appropriant ? »

À cette question, et à beaucoup d’autres, le “groupe de veille” mis en place par le PS devra répondre, s’il ne veut pas risquer une LCR aux alentours de 10 % aux européennes de 2009, comme certains le craignent.Le temps presse.Mais la commission mise en place par Vaillant a plutôt tendance à se traîner.Signe de la profonde léthargie dont semble atteint le parti socialiste, c’est près d’un mois après sa création que la cellule de crise s’est enfin réunie pour la première fois ! La réunion a eu lieu le 11 juin, dans un… salon privé de l’hôtelBristol – l’un des plus chics de la capitale. Pendant ce temps, Besancenot, lui, était à Nantes devant un parterre d’enseignants… 


Par Arnaud Folch

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Paul 17/12/2010 15:55


Le Pen le milliardaire, bizarrement à droite ils sont tous des nantis milliardaires

http://www.politique.net/2007122602-enquete-sur-la-fortune-de-le-pen.htm


ledaoen ... 29/12/2010 17:52



Pas tous non.


Mais JMLP oui certes



lion 17/12/2010 15:54


Jean-Marie Le Pen est extrêmement riche. Il possède une immense propriété à Saint-Cloud dans le parc de Montretout, une maison familiale à la Trinité, un portefeuille d’actions, des liquidités et
la moitié des parts d’une société de champagne. Pourtant, à en croire sa déclaration d’impôt, il ne paierait que 1643 euros d’ISF, correspondant à un patrimoine de 1 million d’euros. C’est plus que
Ségolène Royal, certes, mais bien moins que le président de la République, Nicolas Sarkozy. La somme est dérisoire lorsque l’on calcule les différentes sources de richesse du président du Front
National. Dans son numéro daté du 21mars 2007, Le Canard Enchaîné a mené l’enquête pour savoir d’où vient la fortune de Jean-Marie Le Pen et la raison pour laquelle il paye si peu d’impôts. Selon
le journal, celui-ci doit tout simplement beaucoup d’argent au fisc.


En cette fin d'année, tous les journaux, les radios, les télévisions proposent des rétrospectives de l'année 2007. En politique, on pourrait revenir sur le sacre de Nicolas Sarkozy, les
cafouillages de Ségolène Royal pendant la campagne, les épisodes du Sarko Show depuis le 6 mai. Mais, au lieu de vous resservir des informations réchauffées, Politique.net vous propose une série en
7 épisodes des informations qui sont quasiment passées inaperçues pendant l'année.

Episode 2 : Enquête du Canard Enchaîné sur la fortune de Le Pen
L’héritage de 30 millions de francs de Jean-Marie Le Pen

Il est de notoriété publique que le leader du Front national est issu d’un milieu très modeste. Ses parents habitant la Bretagne étaient issus des couches populaires. Sa mère était couturière
tandis que son père était marin pêcheur. En 1942, il mourut en mer, son bateau explosant sur une mine. Jean-Marie Le Pen devint donc un « pupille de la nation ». Ce n’est donc pas grâce aux biens
de ses parents qu’il a pu devenir richissime, c’est plutôt grâce à un autre héritage.
Il rencontre dans les années 1970 un certain Hubert Lambert, héritier en partie de la dynastie des ciments Lambert. L’homme est fasciné par Jean-Marie Le Pen au point de voir en lui un futur chef
d’Etat. Pour l’aider dans son accession au pouvoir, Hubert Lambert va lui financer son parti, le Front National. Avant de mourir, à l’âge de 42 ans, celui-ci établit une douzaine de testaments,
dont un à l’adresse de son protégé. Il lui fait don d’une somme colossale, estimée à 30 millions de francs. Pourtant, un cousin d’Hubert Lambert, ayant lui aussi hérité de sa fortune, se sent lésé.
Il aurait bien envie de lui faire un procès mais après avoir calculé les risques, se récuse, comme d’ailleurs Jean-Marie Le Pen. Chacun voit l’intérêt de s’arranger à l’amiable plutôt que de passer
devant un tribunal où ils risqueraient de sortir tous deux perdants, Hubert Lambert ayant d’autres cousins non concernés alors par ces parts d’héritage. Les deux hommes trouvent donc un arrangement
: Jean-Marie Le Pen hérite de la maison de Saint-Cloud.
Le Canard enchaîné rapporte que le chef du FN aurait fait quelques autres héritages, beaucoup moins considérables que celui de Hubert Lambert, mais permettant de grossir son immense fortune.
Le manoir de Saint-Cloud

Grâce à l’héritage d’Hubert Lambert, Jean-Marie Le Pen est devenu le propriétaire d’une demeure gigantesque à l’Ouest de Paris. Elle se situe dans le parc de Montretout, qui s’étend sur un
demi-hectare. Le manoir en lui-même mesure 430m² et possède en plus deux dépendances. Les anciennes écuries de 380 m² ont été transformées en appartement. Le domaine possède également un très grand
chenil. Dans le manoir, le rez-de-chaussée est consacré aux salles de réception, le premier étage aux bureaux du Front national.
Quand Le Pen en devient propriétaire, à la fin des années 1970, la maison était estimée environ à quelques dizaines de millions de francs, aujourd’hui, elle en vaut 6.45 millions d’euros !
La maison familiale à la Trinité

En mars 2007, Jean-Marie Le Pen a reçu des journalistes dans sa maison d’enfance à la Trinité-sur-Mer, en Bretagne. Malgré ses origines modestes, il possède une maison de grande facture. En effet,
celle-ci se compose d’une bâtisse en longueur, d’un pavillon ainsi que d’un terrain de 815 m². Selon les agents immobiliers, le bien est estimé à près d’un million d’euros. Cette propriété qui
compte être mis en vente est en fait une copropriété : les différents membres de la famille Le Pen se partagent les parts.
Le Pen détient 50% des parts d’une marque de champagne

Jean-Marie Le Pen a trouvé un autre investisseur, décidé à lui augmenter sa fortune personnelle : il s’agit de Patrick Bourson, entrepreneur et qui fut candidat FN aux législatives de 2007 dans la
Marne. Patrick Bourson est bien implanté dans sa région. Sa femme comme lui-même oeuvrent depuis des années pour le Front national. Celle-ci est même conseillère régionale FN. Grâce à la seconde
épouse de Jean-Marie Le Pen, les deux couples se rencontrent et décident de faire ensemble des affaires. Les Bourson sont viticulteurs. En 2003, ils rachètent une marque de champagne et demande à
Jean-Marie Le Pen d’être actionnaire. Il possède la moitié des parts de la société. Selon Le Canard Enchaîné, la société réalise aujourd’hui plus de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Une location à Rueil Malmaison

Si Jean-Marie Le Pen possède une immense et très luxueuse maison à Saint-Cloud, il ne faudrait pas s’imaginer qu’il y réside quotidiennement. Le chef du FN et son épouse Jany vivent dans le
quartier rupin de Rueil-Malmaison dans deux habitations avec piscine, terrasses et terrain de 1800 m² ! Jean-Marie Le Pen n’en est pas le propriétaire, lui et sa femme n’en sont que locataires. La
résidence a appartenu à Janie Le Pen et à son premier mari avant d’être revendue et louée par celle-ci !
Jean-Marie Le Pen contourne l’ISF : moins d’un million d’euros de patrimoine déclaré

Depuis 25 ans, Jean-Marie Le Pen a des ennuis avec le fisc. En effet, depuis qu’il a acquis son manoir à Saint-Cloud, il a eu la bonne idée de créer une société civile immobilière (SCI) où il
détient la quasi-totalité des parts. La création de cette société lui permet d’éviter d’inclure le manoir de Saint-Cloud dans sa déclaration de patrimoine (une société n’est pas un patrimoine) et
donc de payer un montant élevé d’Impôt sur la Fortune. Il n’est donc pas propriétaire direct du manoir et se verse à lui-même (à la SCI) un loyer très peu élevé. Pour tromper le fisc et réduire le
montant de l’ISF, il est le locataire du manoir et ne paie que 750 euros par mois ! Ce détournement lui a valu plusieurs redressements fiscaux. En 1992, la SCI a dû reverser 847 636 francs aux
impôts pour les seules années de 1989 à 1991. En décembre 2005, le Conseil d’Etat estime que Le Pen est coupable non seulement de détournement du système fiscal mais aussi de mauvaise foi, lui qui
a une ardoise fiscale estimée en fin d’année 2004 à 750 000 euros. En juin 2006, le médiateur de Bercy décide d’effacer l’ardoise de Le Pen.
En 2001, le Conseil d’Etat avait aussi épinglé Le Pen pour avoir oublié de déclarer un gain de 754 361 francs gagné en Bourse en 1979 et 1980. A cette même époque, Le Pen aurait perçu une somme en
liquide 591 500 francs sur son compte bancaire. Cet argent proviendrait de dons de militants recueillis au cours des meetings pour financer le Parti national.

Le Front National est donc fortement endetté, mais les finances de Jean-Marie Le Pen se portent bien.


- Hervé Martin, Le Pen entre bonnes fortunes et fraude fiscale, "Le Canard Enchaîné" n°4508, mercredi 21 mars 2007


ledaoen ... 29/12/2010 17:54



Merci pour toutes ces passionnantes infos.


Il est en effet bien risible d'entendre JMLP ou sa fille dire qu'ils sont proches du peuple.


Mais ces ressorts habituels du populisme nationaliste sont connus depuis bien longtemps, et malgré tout certains s'y laissent toujours prendre.


D'où l'importance de diffuser ces informations.


Bien cordialement,


ledaoen ...



lisette 16/10/2008 03:47

Eh bien j'en apprends des belles sur ce "pauvre petit facteur"... Et en plus il prônerait les 32 heures hebdomadaires ?! Il a raison, cela lui fera un peu moins d'heures à effectuer pour les réserver à Krivine. Mon dieu, mon dieu ! Jusqu'où va aller l'hypocrisie des politiques qui veulent se faire plus pauvres que Job ?!

ledaoen ... 17/10/2008 14:42


Merci Lisette pour votre réaction. besancenot à le droit de faire ce qu'il veut de sa vie privée, mais comme les autres, il ne fais pas lui même ce qu'il demande aux autres. Cette dichotomie entre
les belles paroles de nos politiques et leurs actes est à mon sens une des premieres raison qui explique le désintérêt de nos concitoyens pour la politique et le délitement de nos démocraties
occidentales. 
Bien à vous.
ledaoen ... 


Jonathan Balsamo 05/10/2008 12:31

C'est drôle mais un homme de gauche n'est jamais pauvre . Merci d'avoir fait cet article qui montre que Besancenot aide les pauvres ..... mais il est riche .

J'aimerais avoir ton avis sur ses propos sur Jean Marc Rouillan que j'ai fait dans un article sur mon blog : http://jojo13.over-blog.net/article-23401238.html