CPE - La grande mascarade des crétins aculturés

Publié le par ledaoen ...

Tout cela n’est que mascarade orchestrée, et la presse est complice (je préfère encore me dire qu’elle est complice plutôt que de me dire qu’elle est aveugle). Il n’y a que sur France Culture que j’ai entendu des doutes sussurés quant à la légalité des AG et à la façon dont on traite ceux, souvent majoritaires, qui ne souhaitent pas bloquer leur fac.

Et tous ces étudiants qui suivent comme des moutons bêlants. Je le sais, j’en fus moi aussi, un vrai mouton criant en 86 dans les rues contre un projet Devaquet dont je ne savais absolument rien, mais alors rien du tout, j’étais en fac de droit et je n’avais pas lu ne serait-ce qu’une seule ligne de ce projet de loi, je n’en savais que ce que disaient d’en penser les syndicats UNEF et compagnie.

Tous ces étudiants disais-je, béats devants tant d’audace nihiliste, ravis de se la jouer « meuh 68 » des mickeys, petits bourgeois engoncés dans le dernier épisode de la StarAc, se jouant le grand frisson du grand soir révolutionnaire en espérant le soir en rentrant, que leur maman leur a bien préparé le gratin de pâtes qu’elle leur avait promis la veille. Ces abrutis congénitaux, tous issus de classes moyennes ou de classes supérieures qui manifestent en écoutant Jennifer ou Mickey 3D dans leur baladeur MP3, et qui n’auront sans doute jamais affaire au CNE pour la bonne et simple raison que ce contrat est destiné avant tout au salariat non-qualifié et pas aux étudiants néo-bourgeois. Ces abrutis, comme on l’a vu, sont tout de même rattrapés parfois par le monde réel lorsque des gosses de banlieue en casquettes, le vrai prolétariat d’aujourd’hui, font des petites descentes commandos pour aller exploser la gueule de tous ces petits bourgeois en chemises Gucci et tee-shirts Che Gevarra  made in Taiwan. Et ils s’étonnent les p’tits bourgeois incultes « ah ben non pas cool les racailles hein, pourquoi ils viennent nous casser le gueule ? Nous on est des gentils de gôche pourtant, ouverts et tolérants (sauf pour les étudiants non-grévistes qui se prennent des coups) c’est pour eux aussi qu’on fait ça … et gnan gnan gnan … » et PAF, POUF, PIF dans ta gueule.

Pour ces abrutis ignorants, ces crétins aculturés, ces moutons qui bêlent en cœur leur vide intellectuel nihiliste, je rappelle que le CPE fait partie d’un projet de loi plus vaste qui porte le nom de projet de « loi pour l’égalité des chances », projet de loi qui fut déposé suites aux émeutes de banlieue d’octobre et qui est destiné à faciliter la réinsertion des jeunes issus de la banlieue et de l’immigration. Je rappelle que ce type de contrat n’est certainement pas destiné aux gosses qui ont fait des études (alors même qu’ils vont pouvoir en profiter car pour un personnel qualifié, le CPE est une bonne base de négociation aussi pour le salarié qui peut prendre un premier poste et le quitter pendant deux ans quand il le souhaite pour un autre job mieux payé ou plus intéressant, ben ouais ça va dans les deux sens bande de truffes). Pas étonnant que vous vous fassiez démonter la tête à coup de lattes les gamins, par ceux là même à qui cette loi était destinée en plus … juste retour des choses finalement.

Ah vous la voyez la vraie vie là, quand des gosses de 12 ans descendent en meute pour vous rouer de coups avant de vous piquer vos téléphones, blousons Chevignon, basquets Nike et lecteurs MP3, vous sortez de votre cocon pendant un court instant lorsque vous prenez quelques dizaine de coups de pied dans le ventre et dans la face. Vous n’êtes plus en train de vous la jouer « Meuh  68 » comme dans un film à la télé hein ? Comment ca fait la réalité dans la face ? Fini de jouer ? Vous le vouliez le prolétariat fantasmé comme à la télé ? Ben vous l’avez là, en face de vous, et il est en train  de vous exploser la tronche coup de batte de base ball tellement vous représentez tout ce qu’il déteste, tout ce qu’il méprise. HA ha ! Ca en serait presque drôle si ce n’était pas aussi déséspérant et annonciateur d’un avenir abominable pour notre vieux continent.

L’autre jour j’ai entendu un lycéen me dire « moi j’manifeste parce que je suis solidaire de nos CPE qu’ils veulent tous foutre dehors sans préavis » … Pour info dans un lycée CPE veut dire Conseiller Principal d’Education, ce gosse pensait  que le gouvernement voulait foutre à la porte tous les CPE du pays, et ce sans préavis. Franchement après avoir entendu cela, lorsque je parcours les lignes de quelques journalistes et commentateurs branchouille de la presse bien-pensante nous expliquer la main sur le cœur « oui, c’est très bien ce mouvement pour les plus jeunes, ils font l’apprentissage de la politique et de la contestation, ils ne se laissent pas manipuler etc … » je me dis … hem … non je préfère pas vous dire ce que je me dis.

Franchement vous ne les trouvez pas ridicules ces cortèges entre République et Nation, colorés de toutes les marques de vêtements et des baskets fabriquées par des gosses de 10 ans en Chine et qui gueulent « halte à la précarité ! » ??? Merde ça vous fait pas une impression bizarre ?

Y A PAS UN BUG DANS LA MATRICE ??????

Allez j’vous laisse je vous ai déjà assez embêté comme ça …

Désolé fallait qu’ça sorte, ça fait un mois que ça bouillonne et que je retiens le tout, ben voila, ça a lâché, et on va encore me traiter de sale con réactionnaire ou pire, de vieux machin.

Encore une fois si je dis ça, c’est parce que je l’ai vu avant tout en moi-même, parce que j’étais comme ça moi aussi, c’est plus moi-même que je juge que tous ces gosses incultes dont j’étais, même si je les juge à travers moi.

En 1986, lorsque le projet Devaquet a été retiré par Chirac (ben oui c’était déjà lui et ça fait 20 ans, et il était déjà là 12 ans plus tôt, en 1974, alors que Brejnev réinstallait la terreur dans l’URSS après la détente Khrouchtchev et que Nixon se débattait dans l’affaire du Watergate, ça vous fait pas vous demander si on n’a pas un problème de république bananière dans notre pays, ou ceux qui étaient au pouvoir à l’époque du Watergate le sont toujours aujourd’hui ? Pour comparaison, dans la même période, les USA, grande menace antidémocratique comme tout le monde sait, ont connus 7 présidents), en 1986 disais-je, lorsque Chirac a retiré le projet Devaquet après la mort de Malik Oussékine, matraqué à mort sous un porche par deux voltigeurs motocyclistes (vous connaissez plus ça aujourd’hui les jeunes, les pelotons voltigeurs motocyclistes hein, une moto, un conducteur pour la moto, et un matraqueur sur le siège arrière, et ils déboulaient par groupe de 20) de la Police Nationale, je suis allé retrouver mes potes étudiants pour leur annoncer la bonne nouvelle, et là, tout le monde faisait la gueule … ben ouais, c’était pas le projet Devaquet qui les intéressait, d’ailleurs personne ne savait ce qu’il y avait dedans, c’était juste de foutre le bordel, de s’amuser un peu, et nous de nous faire notre film.

Jeunesse …

Tiens pour finir, le témoignage édifiant d'une étudiante opposée au blocage de sa fac, histoire de vous montrer de quel bois démocratique se chauffent nos étudiants de gôche.

 
"Je sais que pour la plupart vous n'en avez rien à faire et vous ne vous sentez pas concernés mais c'est important pour nous étudiants en fac...Je vous écris pour vous demander votre soutien aux étudiants qui se trouvent pris en otage par les manifestations actuelles mais aussi pour vous exposer la réalité de notre situation bien loin de celle que les médias comme à leur habitude déforment.

Je suis étudiante en master de droit des affaires à Paris X Nanterre et je suis révoltée face au blocus des universités.
Premièrement il faut rétablir la vérité, la majorité des étudiants sont contre ce blocus sauf que nous subissons des menaces et des intimidations alors peu d'entre nous osent prendre la parole. De plus, les médias font preuve d'une véritable manipulation dans leurs reportages et oublient bien souvent de mentionner les moyens totalement anti-démocratiques utilisés par ces manifestants.
Tout d'abord, les assemblées générales qui ont été diffusées à la télévision ne sont qu'une mascarade : ainsi lorsque le résultat d'une première AG avait donné le non au blocus majoritaire, dès le lendemain une seconde AG était organisée par une minorité de manifestants pour revoter illégitimement le blocus, ne respectant pas la décision des étudiants.

Enfin l'AG réunissant le plus grand nombre d'étudiants jeudi dernier était un véritable scandale: nous étions majoritaires contre le blocus alors ils nous ont d'abord imposé 3 heures de faux débats ( temps de parole inégal et les intervenants autorisés étaient à 90% leurs partisans). Ils ont mené une véritable propagande anti-gouvernementale bien loin du problème du CPE et énoncé des aberrations telles que le CPE facilite le licenciement des femmes enceintes et permet de licencier pour une tenue vestimentaire non conforme en dehors des horaires de travail... Le problème c'est que la plupart des jeunes (non juristes) le prenne pour parol e d'évangile!!!
D'autre part pendant cette assemblée la sécurité laisse des individus circuler avec des foulards cachant leurs visages et manifestement menaçants.

Enfin le vote s'effectue à main levée avec des gens qui pour la plupart ne sont absolument pas étudiants mais des syndicalistes ou autres appelés en renfort: nous étions 2000, seulement 750 ont voté pour le blocus et ils ont quand même déclaré que nous avions perdu!!!
Mais le plus grave ce sont les intimidations et la violence de ces gens que les médias ne dénoncent pas : jeudi et vendredi lorsque des étudiants ont voulu entrer dans leur faculté des bagarres ont éclaté à coups de barres de fer, une jeune fille a été poussée dans les escaliers par des représentants de l'Unef et a été sérieusement blessée mais là encore personne ne dit rien ou ne se scandalise : non toute cette violence est légi timée par le droit de grève?!!!
Enfin lorsque les manifestants étaient minoritaires face aux vrais étudiants qui voulaient accéder aux cours, ils ont fait appel à des lycéens de Nanterre arrivant en masse et criant. Ces jeunes n'étaient là que pour nous intimider et n'ont trouvé rien de mieux que de se prendre en photo avec leurs portables devant l'université en nous narguant et chahutant démontrant leurs réelles motivations!!!

C'est donc un appel à l'aide que je vous adresse pour les vrais étudiants qui veulent que leur droit à l'éducation et celui de ne pas faire grève soient respectés. Les dirigeants de notre université étant démissionnaires et les médias refusant de prendre en compte notre témoignage, je vous sollicite donc pour nous aider à rétablir la vérité et pour que l'Université française redevienne un lieu où les libertés individuelles puissent s'exe rcer loin des propagandes et de la violence.
Je vous remercie de votre attention et d'essayer de diffuser au maximum ce message"

Sophie, étudiante en mastere de droit, Paris X


Et pour finir, un texte de Christophe Maillard, du site Liebrté Chérie, histoire de prouver que le cas de cette ptite Sophie n'est pas un cas isolé.

La moralité des blocages étudiants en question

PAr Christophe Maillard

Les protestations de certains étudiants contre le CPE ont tourné en affrontement, parfois physique, contre les forces de l’ordre ou contre ceux qui souhaitent assister à leurs cours normalement. Les manifestations sont devenues menaces, barricades et vandalisme.

Intimidation physique des non grévistes, caricatures d’AG dont l’entrée est interdite aux « tièdes » par des molosses, et où quelques centaines d’étudiants décident pour des dizaines de milliers d’autres, vote à main levée pour décourager les modérés… Ces méthodes agressives employées par une minorité sont celles des groupuscules d’extrême gauche. Et de fait, les étudiants qui empêchent ceux qui le souhaitent de se rendre en cours se réclament ouvertement de telles organisations. Les nombreuses banderoles de la CNT mises en évidence lors des dernières manifestations sont là pour le rappeler.

Alors que les libéraux sont les plus fervents défenseurs de la liberté d’expression, ils sont également les plus virulents pourfendeurs des blocages : car si l’on doit être libre de s’exprimer, on peut et on doit le faire sans nuire à la liberté d’autrui. Exprimer son mécontentement est un droit que les opposants au CPE doivent pouvoir exercer sans contrainte. Ceux qui souhaitent aller en cours, qu’ils soient pour ou contre le CPE, en ont également le droit. Quel principe peut-on invoquer pour empêcher quelqu’un d’assister à un cours ? Au nom de quoi aurait-on le droit d’utiliser la violence physique pour imposer une volonté politique, en l’occurrence ici le retrait d’un projet de loi ? Qui osera enfin dire que de telles méthodes sont dignes d’un régime totalitaire ?

Partant du constat que la plupart des étudiants responsables des blocages sont aveuglés par des organisations extrémistes, il convient de donner la parole à tous ceux, les plus nombreux, qui subissent impuissants ces blocages. C’est le rôle de l’association Liberté Chérie : après les grèves de juin 2003 à Paris dans le cadre de la réforme des régimes de retraite, après les quatre mois de paralysie des Transports en Commun Lyonnais en avril 2004 et après les grèves interminables de la RTM à Marseille en novembre 2005, Liberté Chérie renouvelle son engagement dans la défense des libertés individuelles en appelant à une grande manifestation de la société civile, contre les blocages, pour la liberté d’étudier.

Mais qui sont ces anonymes que nous défendons ? Ils sont nombreux car l’Education Nationale est l’affaire de tous. Evidemment les étudiants qui souhaitent continuer à suivre leurs cours sont en première ligne. Ceux-là même qui auront prochainement des examens ou des concours et dont l’année à venir risque d’être compromise par ceux qui bloquent. N’est-il d’ailleurs pas étonnant que des étudiants qui se battent pour moins de précarité et plus de stabilité utilisent des méthodes amoindrissant les chances de réussite de certains élèves, à commencer par les plus faibles d’entre eux, et concourent ainsi à prolonger des situations souvent précaires et instables ?

Les étudiants ne sont pas les seuls à être pénalisés par les blocages. Les parents le sont aussi fortement. Tous ces parents qui financent tant bien que mal les études de leurs enfants, qui se sacrifient pour leur payer un petit studio vont-ils devoir reconduire leurs efforts une année de plus ? Nous comprenons la rage de ceux qui nous écrivent chaque jour, de plus en plus nombreux, pour nous demander d’agir en leur nom. Nous comprenons le désarroi de ceux dont la précarité des fins de mois risque de se prolonger du fait de quelques manipulateurs influents, peu conscients des conséquences de leurs actes.

Outre les élèves et les parents d’élèves, les contribuables sont également concernés par ces blocages. L’Education Nationale est en effet financée par des millions de contribuables, pas forcément tous aisés. Parmi ceux-là, on trouvera d’ailleurs les jeunes diplômés qui sont parvenus souvent à trouver un premier emploi, après de longs mois d’angoisse et de précarité. Après un chemin souvent cahoteux, ne doit-on pas respecter aujourd’hui le don qu’ils font à la collectivité ? Les contribuables souhaitent-ils que leur argent soit utilisé à l’édification de barricades ou à l’enchaînement de portes ? Que ceux qui ont sacrifié leurs ressources puissent au moins constater que celles-ci sont affectées à ceux qui ont à la fois le besoin et l’envie d’étudier !

Enfin, chaque Français soucieux de l’image de son pays est concerné par ces blocages. En effet, il est une nouvelle fois donné une image pitoyable de la France hors de nos frontières. Il n’y a pas un mois ou les Danois, les Canadiens, les Japonais ou les Anglais ne voient pas la France paralysée par des conflits tels que ceux de la SNCF, de la RTM, de la SNCM, de la RATP, des intermittents, des professeurs ou des étudiants. Que vous preniez le train, le métro, le bateau, le tramway, l’avion, que vous regardiez la télévision, que vous alliez en cours ou que vous cherchiez à passer des examens, vous risquez le blocage en permanence. Est-ce cela le « modèle social » dont nous sommes tant fiers ? Est-ce l’image que nous souhaitons donner ? Souhaitons nous paraître comme un pays refusant non seulement toute réforme mais également le dialogue constructif ? Souhaitons-nous être le dernier pays d’Europe à cautionner des méthodes aussi peu recommandables ?

Christophe Maillard
www.liberte-cherie.com

Publié dans Actualité

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Ana 23/05/2006 11:02

DÉSINFORMATION - Les malheurs de Sophie !!!
Le texte de Sophie était un hoax !!!

Ana


ledaoen ... 24/05/2006 12:39

Bonjour Ana et merci pour cette info.
Je m'en vais de ce pas publier un Méa Culpa en première page de mon blog.
 

ledaoen ... 13/05/2006 19:50

Bonjour Arnaud, et merci pour votre commentaire brillant et argumenté.
Il est toujours agréable de constater qu'il y a des gens qui réfléchissent avec puissance pour ensuite faire part de leur reflexion en quelques mots bien choisis.
Passionnant. Riche. Argumenté.
Chapeau !
Amicalement,
ledaoen ...

arnaud 13/05/2006 15:53

ramassi de merde haineuse

Sir Vega 06/05/2006 13:53

Enfin une parole juste... Cela fait plaisir de constater que la jeunesse n'est pas tout à fait anarchiser

Salammbo 28/04/2006 14:36

En lisant les commentaires des anti-CPE, je constate qu'ils n'ont hélas pas manifesté pour une cause qui aurait dû mobiliser le triple de "jeunes" : ils n'ont ni syntaxe ni orthographe - il est dramatique de lire la prose de "l'étudiant en études supérieures de plus de 26 ans" et de constater qu'il est définitivement fâché avec notre langue… Or, c'est cela qui risque de bloquer son évolution professionnelle, plutôt qu'un cépéeu dont comme beaucoup il ne connaît rien. Quant à la précarité, les jeunes ne connaissent qu'elle : ils la nomment "liberté" (de quitter leur copine-copain, femme-mari, de lâcher son employeur du jour au lendemain si on en a marre ou si on a trouvé mieux ailleurs, d'abandonner famille, projet, groupe…) bref tout ce qui pourrait ressembler à un "engagement". Pourquoi voudraient-ils que les autres n'agissent pas de même avec eux ?

ledaoen ... 05/05/2006 11:30

Bonjour et merci pour votre commentaire,
Je suis bien d'accord avec vous et c'est bien la le drame. Ce que vous dites est une évidence que je tentais de faire apparaître en creux dans mon texte ainsi que dans les réponses aux commentaires. Ce déficit en éducation, pire, en réflexion et en un minimum de culture politique apparaît très clairement dans le commentaire de Dijor, l'étudiant de 26 ans, à ce titre, il est la meilleure confirmation, la preuve éclatante de l'acculturation bêlante et manipulée de cette masse d'étudiants qui pense se la jouer responsabilité politique alors qu'ils ne font que suivre, sans le moindre début de réflexion, des mots d'ordre d'apprentis manipulateurs qui se préparent leur carrière politique.
Je souscris donc à votre commentaire à 150%.
Amicalement,
ledaoen ...