Le vote des immigrés

Publié le par Urbain-Roussel M'VOUAMA

L'engagement pour la citoyenneté et le civisme commence d'abord par des actes volontaristes au sein du quartier où l'on vit. Nombre de ressortissants étrangers ne cessent de briller par leur absence au sein des associations à vocation socio-politique, des comités et conseils de quartier où, pourtant, chaque citoyen est libre de s'exprimer sans complexe ni tabou et de proposer ses idées constructives allant dans le sens de l'intérêt général.
Pour voter légalement dans un pays d'accueil ou d'adoption, il faut au préalable avoir acquis sa nationalité, ce au terme d'une demande exprimée en bonne et due forme. Au lieu de vouloir brader opportunément le droit de vote, au risque de créer des confusions en matière de citoyenneté, ayons plutôt la volonté et le courage d'accélérer l'étude objective des demandes de naturalisation motivées, en souffrance dans les préfectures de France.
L'accès à la citoyenneté d'un pays ne peut être une faveur collective décrétée. C'est une volonté individuelle d'adhérer à une communauté de destin; et non uniquement d'intérêts...
Halte aux récupérations politiciennes.

Urbain-Roussel M'VOUAMA.
Article paru dans l'Est Républicain du 6 janvier 2005

Association C.U.R.E "Cercle Urbain de Réflexion Emancipatrice"
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